Presse  
   
 

Paris, Bastille (2006)
Richard Strauss Salome


La joven Catherine Naglestad asumió con solvencia y genuinos
recursos el protagónico. En algunos momentos la parte la supera dramáticamente y no sería deseable que, por su salud vocal, insista en este tipo de roles por el momento. El desafío de tener que mostrar primeros sus senos y luego desnudarse por algunos momentos al concluir la Danza de los Siete Velos, fue un plus de su buena actuación.
Mundoclasico

La soprano américaine Catherine Naglestad incarne une Salomé à la fois juvénile et terrifiante. Très à l'aise scéniquement, jusqu'au strip-tease intégral de la fameuse Danse des Sept Voiles, elle pare ce rôle redoutable d'un timbre clair et d'une voix puissamment projetée, dominant l'orchestre jusque dans ses déchaînements les plus telluriques. Une belle prestation chaleureusement ovationnée.
Classic Toulouse

"Sa Salome naturelle, aidee par un physique superlatif, se garde de tout exces, ne surjoue pas la tentatrice lubrique, tente de rentrer dans les illusions et les terreurs de cette jeune fille de quinze ans. La voix est franche, l'emission parfaite, un peu blanche en debut de representation mais deliee et percutante lorsqu'il le faut, le style, un allemand exemplaire, ne meritent que des eloges. 'Danse des sept voiles' incandescente, comme une sorte de suicide par la nudite qui en font autre chose que le numero pseudo erotique habituel, scene finale aux tons quasi funebres avec ce grave impressionnant et pas poitrine, qui rappelle Welitsch elle meme. Chapeau bas." concertclassic

"...elle s'apelle Catherine Naglestad et cree la sensation en incarnant une voluptueuse Salome a Bastille...Naglestad brule litteralement les planches: voix soigneusement conduite, aigus sereins, peut-etre un peu juste en puissance mais capable de dominer les terribles coups de boutoir straussiens. De plus, elle est fort belle..." la Croix

"La voix est belle et ample. Elle vous fout des frissons. C'est qu'elle est Salome, et meme une des tres grandes." Le Canard

"Catherine Naglestad, en Salome, recoit une ovation du public, qui salue une belle incarnation du role de la 'pecheresse'..."
Le Monde

"The American soprano Catherine Naglestad plays the eponymous heroine with aplomb...her performance is both exciting and intensely musical." Paris Update

"...l'Americaine Catherine Naglestad, se montre moins pudique que sa devanciere finlandaise dans la danse des sopt voiles, ce que son corps superbe autorise tout a fait. Elle brille d'ailleurs par une presence scenique et une force de caractere qui nous eloignent de l'adolescente imaginee par Strauss..." Le Figaro

C’est un véritable tour de force que réalise ce soir à la Bastille Catherine Naglestad pour sa première Salomé, dans la mise en scène où avait également triomphé pour sa prise de rôle l’incandescente Karita Mattila. Avec des moyens et un format plus modestes que la Finlandaise, l’Américaine est une princesse de Judée lucide et détachée dont la voix, loin des grands sopranos dramatiques, parvient pourtant toujours à se faire entendre au-dessus du déferlement orchestral, avec de surcroît une subtilité, une justesse d’intentions remarquable dans les passages mezza-voce

ausführliche Kritik und Interview unter www.altamusica.com


Enfin, Catherine Naglestad est une Salomé d'exception. Dotée d'une couleur vocale attachante, d'une belle assise dans le grave, d'un timbre chaleureux, d'une puissance qui lui permet de dominer la fosse au plus fort du tutti, d'un art de la nuance et d'une expressivité fascinante, elle ma-gnifie le personnage par sa vivacité sur scène, dangereusement gracieu-se, et son excellence dans la danse qu'elle mène jusqu'à la nudité sans vulgarité, offrant sa pudeur en sacrifice non pas au vieil Hérode mais à la bouche du prophète.
Bertrand Bolognesi

ausführliche Kritik unter www.anaclase.com

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